
Mes informations circulent entre avocats, lieu de mes présences dans les palais de justice, adresse, numéro de téléphone etc... je demande une enquête...

http://www.ctv.ca/CTVNews/Canada/20120117/Retired-Montreal-cop-accused-of-leaking-info-to-Mafia-120117/
MONTRÉAL – Un policier expérimenté au sein de l'unité des renseignements du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui a récemment pris sa retraite, fait l'objet d'une enquête depuis l'automne dernier pour avoir tenté de vendre des informations hautement confidentielles à la mafia sicilienne, a rapporté TVA Nouvelles, lundi. Des informations hautement confidentielles, notamment des listes contenant le nom d'agents d'infiltrations et d'informateurs de police gardées à la Place Versailles, au siège du SPVM. Le policier aurait offert au crime organisé italien des renseignements qui figuraient sur ces listes hautement secrètes, plus spécifiquement à un membre important de la mafia sicilienne.
Des sources ont affirmé à TVA Nouvelles que lorsque le policier, un sergent-détective, aurait eu accès à ces informations «sensibles», il était encore à l'emploi du SPVM. Toutefois, quand il aurait tenté de fournir les informations aux criminels, il avait déjà pris sa retraite.
Écoutes électroniques
Ces mêmes sources affirment que c'est une écoute électronique qui aurait permis de découvrir que la taupe présumée aurait offert des informations au crime organisé en échange de plusieurs centaines de milliers de dollars. C'est à la suite de cette écoute que l'enquête aurait été déclenchée.
Le policier était apparemment l'un des rares à avoir accès à la base de données. Le policier était même l'un des responsables de celle-ci parmi une petite équipe.
Cette liste pourrait contenir plus de 2000 noms d'individus qui fournissent de l'information aux policiers lors d'enquête, notamment sur le crime organisé.
Il y aurait deux façons de consulter ces documents, en version papier ou encore sur un support informatique.
Employé discret
Selon les informations obtenues par TVA Nouvelles, le policier est décrit comme un employé discret et de confiance. Il avait été embauché au SPVM en 1978 et il était affecté à la section des renseignements depuis 1992.
Pendant 20 ans, il a eu accès aux renseignements les plus confidentiels du service de police de la plus grande ville du Québec.
Les enquêteurs des crimes majeurs du SPVM n'ayant pas terminé leur enquête, il n'y a aucune accusation criminelle déposée contre lui.

LETTRE OUVERTE
Le fameux fondement « justice pour tous » ... illusion
J’ai œuvré à titre d’agent d’infiltration pendant plus de 12 ans. Pendant la triste et célèbre guerre des motards, je l’ai vécu, senti, goûté, touché, … Au point d’y risquer ma vie à plusieurs reprises. J’ai réussi à gravir les échelons, un à un. Il le fallait pour obtenir des informations toujours plus pertinentes, à mes risques et périls, cela 24/24... La main sur le cœur.
Oui j’ai eu peur, oui j’ai douté, j’ai vécu l’enfer, mais mon âme de justicier m’a donné la force de persévérer. Il le fallait. C’était mon travail, ma contribution à l’élaboration d’un monde meilleur pour notre société parce que j’avais promis de le faire et que j’avais donné ma parole. Mais surtout pour l’avenir des générations futures. Mettre fin à cette foutue guerre, pour le bien de mes enfants, de vos enfants, de nos adultes de demain. Qu’ils soient à l’abri de ces criminels qui polluent nos rues.
J’ai tenu bon, afin de permettre au système judiciaire de mener leurs enquêtes à terme. Je m’étais dit : Une fois mon boulot accompli, je pourrai enfin reprendre le cours normal de ma vie familiale avec, évidemment, la protection requise. Pour ma part, j’ai réussi haut la main, mais les années commence à s’écouler et j’attends toujours que l’on respect le travail que j’ai accompli. Je ne réclame pas les millions que j’ai fait économiser à l’État! Je ne demande que mon dû, pour mes enfants et moi : être relocalisés et que mes enfants et moi soyons protégés. Rien n’a encore été fait! Rien du tout… Laissé à moi même… Voilà ce qu’ils ont décidé de faire. Après avoir soutiré jusqu’à ma dernière goutte d’énergie, après avoir atteint leurs objectifs, les autorités ne donnent plus suite à ce qui me revient de droits. Ils savent pertinemment que les criminels, en sortant de prison, n’ont qu’une idée en tête : faire la peau de celui qui les a infiltré et mis en prison toutes ces années… En l’occurrence, moi!
Oui j’ai eu peur au cours de mes années d’infiltration. Mais j’angoisse maintenant plus que jamais. Ce qui devait n’être qu’une parenthèse dans nos vies s’avère en fait être un cauchemar sans fin. Cauchemar éveillé. Cauchemar qui, inévitablement, sera bientôt teinté du rouge de mon sang si aucun dénouement ne prend forme pour assurer notre sécurité.
Je souhaite, et cela jusqu’à mon dernier souffle, que les gens qui croient qu’une justice ne doit pas être qu’illusion, m’aident en écrivant au ministre, pour que nous puissions enfin vivre et non seulement survivre. Que je puisse voir mes enfants grandir et que l’étincelle d’un bonheur accessible ressurgisse dans les yeux de ceux-ci. L’espoir surtout, d’un jour entendre à nouveau leurs rires… ce merveilleux son de vie qui, plus jamais, ne résonne en notre demeure. Rongées soient nos vies par la détresse de sentir Le Grand Faucheur qui souffle dans notre cou à tout moment.
Je désire simplement retrouver ma dignité de père de famille et d’homme libre…
Merci